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Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance"

 
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Abbé Zins


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MessagePosté le: Mar 20 Mai - 11:55 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" :

( Existe développée en une brochure de 40 pages, elle-même bref résumé du grand Catalogue des variations contemporaines : 800 pages A4, avec 4 colonnes comparatives des doctrines "lefebvriste", "conciliaire", et Catholique en parallèle)


L'actuelle vacance d'occupant légitime sur le Siège de Saint Pierre peut se démontrer de six manières différentes.

Chacune de ces voies y suffit en soi, quoique pas avec la même force de démonstration, ni avec le même degré de certitude.

Car l'une d'elle découle directement d'un dogme de foi, les autres n'étant fondées que sur des vérités de foi non solennellement définies.

Elles ne seront ici étayées que très brièvement.


Enoncé des six voies de démonstration de la vacance actuelle :


La vacance actuelle de Successeur légitime de Saint Pierre sur le Saint-Siège est voilée au grand nombre par l'intrusion,

colorée de certaines apparences de légalité, de plusieurs antipapes qui en auront usurpé, extérieurement bien qu'invalidement, les fonctions.


Cette intrusion et cette illégitimité se prouvent par :

1. l'invalidité de leurs apparentes élections légales,

2. leur schisme d'avec la Tradition Apostolique et Pontificale,

3. leurs multiples hérésies,

4. l'apostasie, discrète mais réelle de l'un d'entre eux,
publique et manifeste du prédécesseur de l'actuel usurpateur,

5. la définition solennelle de l'infaillibilité pontificale,

6. leurs pseudos promulgations pour l'Eglise universelle
d'une liturgie et de lois générales
en opposition avec la foi et les moeurs
de la Sainte Eglise Catholique Romaine.


Ici, nous nous en tiendrons aux deux cas principaux
de J.B. Montini et de Karol Wojtyla.

A suivre.


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MessagePosté le: Mar 20 Mai - 11:55 (2014)    Sujet du message: Publicité

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Abbé Zins


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MessagePosté le: Mer 21 Mai - 08:40 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

1. L'invalidité des "élus" et des "électeurs" :

Pour être papabile, susceptible d'être validement élu Pape, le canon 109 ne précisant pas en vain :

Citation:
« in supremo Pontificatu, ipsomet jure divino, adimpleta conditione legitimae electionis »
,

la première condition fondamentale est d'être un homme baptisé et demeuré Catholique.

La raison théologique de cette vérité, tenue unanimement pour certaine, est ainsi exprimée par un Saint Docteur de l'Eglise :

Citation:
« Le principe suivant est des plus certains: le non Chrétien ne peut, en aucune façon, être Pape.... La raison en est qu'il ne peut pas être la Tête s'il n'est pas membre ; or le non Chrétien n'est pas membre de l'Eglise, et un hérétique manifeste n'est pas Chrétien, comme l'enseignent ouvertement S. Cyprien (l.4, Ep.2), S. Athanase (Serm. Contra Arian.) S. Augustin (l. de grat. Christi, ch.20), S. Jérôme (Contra Lucif.) et d'autres.

C'est pourquoi un hérétique manifeste ne peut pas être Pape... C'est la sentence de tous les anciens Pères....» (Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice 2,30)


Cela est donc théologiquement incontestable, pour un hérétique public.

La solennelle Constitution du Pape Paul IV, oblige toutefois à aller plus loin.

Citation:
« Nous ajoutons que si jamais il advient qu'un Evêque, même ayant fonction d'Archevêque, de Patriarche ou de Primat ; qu'un Cardinal de l'Eglise Romaine, même Légat ; qu'un Souverain Pontife même, avant leur promotion, ou leur élévation au Cardinalat ou au Souverain Pontificat, ont dévié de la Foi Catholique, ou sont tombés dans quelque hérésie, ou ont suscité, soutenu ou participé à un schisme, la promotion ou élévation, même si cette dernière a eu lieu dans l'entente et avec l'assentiment unanime de tous les Cardinaux, est nulle, non avenue, sans valeur, et on ne pourra dire qu'elle est devenue valide ou qu'elle devient valide parce que l'intéressé accepte la charge, reçoit la consécration, ou ensuite entre en possession ou quasi-possession du gouvernement ou de l'administration, ou par l'intronisation du Pontife Romain ou par l'hommage à genoux (des Cardinaux) devant lui, ou par la prestation d'obéissance à lui rendue par tous ou par quelque laps de temps écoulé pour ces actes : on ne pourra la tenir pour légitime en aucune de ses parties et elle ne confère ni ne peut être censée conférer quelque pouvoir d'administration au spirituel ou au temporel à de tels hommes promus Evêques, Archevêques, Patriarches ou Primats, ou élevés au Cardinalat ou au Souverain Pontificat.

Tous et chacun de leurs dits, faits et gestes, leur administration et tout ce qui en découle, tout est sans valeur et ne confère aucune autorité, aucun pouvoir à personne.

Ces hommes ainsi promus et élevés seront par le fait même, et sans qu'il faille quelque déclaration ultérieure, privés de toute dignité, place, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir (sic promoti et assumpti eo ipso absque aliqua desuper facienda declaratione, omni dignitate, loco, honore, titulo, auctoritate, officio et potestate privati).....»

(Paul IV, Bulle cvm ex Apostolatus officio du 15/2/1559, confirmée par le Motu proprio de Saint Pie V, Inter multiplices, 21/12/1566 et par le canon 188, 4 dont elle est une des "fontes" -sources- officielles)


Le cas de Karol Wojtyla et de ses "électeurs" est donc clair, puisque tous avaient publiquement adhéré auparavant aux hérésies de V 2, énoncées dans le point 8 du Catalogue.

(Les hérétiques n'ayant pas droit de suffrage dans l'Eglise : cf. Canon 167, 1. 4°.)

Cette adhésion publique aux mêmes hérésies vaut donc aussi a posteriori pour J.B. Montini, qui a de plus prétendu les "promulguer".

Toutefois, on peut trouver des indices certains de son hérésie, et même de son apostasie, avant même sa pseudo-élection, comme cela a été montré dans le n°3 de S.T.P., dont voici une citation :

Citation:
« L'homme moderne n'en viendra-t-il pas un jour, au fur et à mesure que ses études scientifiques progresseront et découvriront des lois et des réalités cachées derrière le visage muet de la matière, à tendre l'oreille à la voix merveilleuse de l'esprit qui palpite en elle ? Ne sera-ce pas là la religion de demain ? Einstein, lui-même, entrevit la spontanéité d'une religion de l'univers. Ou ne sera-ce pas, peut-être, ma religion d'aujourd'hui ? » ("Religion et travail", conférence du "cal" Montini, 27/3/1960 à Turin, Doc. Cath. n?1330, du 19/6/1960)


Le n°3 de S.T.P. montre qu'il s'agit là d'une adhésion à la pseudo-religion panthéiste de l'apostat Theilard de Chardin.


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Abbé Zins


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MessagePosté le: Jeu 22 Mai - 02:34 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

2. Leur schisme d'avec la Tradition Apostolique et Pontificale :

Comme le notent justement Mgr de Castro Mayer - Da Silveira :

Citation:
« La possibilité pour le pape de tomber dans un schisme apparaît absurde au premier abord. Car qu'est-ce qu'un schisme, sinon la rupture entre un fidèle et le pape ? Comment le pape pourrait-il rompre avec lui-même ? Ubi Petrus, ibi Ecclesia : où est Pierre, là est l'Eglise. Néanmoins de nombreux auteurs importants n'ont pas rejeté cette hypothèse.» ("La M. de P 6 : qu'en penser", p. 285).


Les passages de ces auteurs (parlant de possibilité théorique en soi, sans prétendre que Dieu puisse le permettre en fait pour ceux qui sont légitimes) ne seront ici mentionnés que pour montrer que

Montini et Wojtyla ont de fait opéré ce qui est exposé

comme caractéristique d'une chute dans le schisme
.


Citation:
« Le pape pourrait, par désobéissance, se séparer du Christ, qui est la Tête principale de l'Eglise, en relation de laquelle l'unité de l'Eglise a été essentiellement constituée.

Il pourrait le faire en désobéissant à la loi du Christ ou en ordonnant une chose contraire à la loi naturelle ou divine. Par ce moyen, il se trouverait séparé du corps de l'Eglise, car celui-ci est sujet du Christ dans l'obéissance. C'est pourquoi, assurément, le pape tomberait alors dans le schisme.

Le pape pourrait aussi, sans cause raisonnable, par simple décision personnelle, se séparer du corps de l'Eglise et du collège des prêtres. C'est ce qu'il ferait s'il n'observait pas ce que l'Eglise universelle observe en se basant sur la Tradition des Apôtres, selon le chapitre Ecclesiasticorum, d. 11, ou bien s'il n'observait pas ce qui a été décrété pour le monde entier par les conciles universels ou par l'autorité du Siège Apostolique, surtout en ce qui touche au culte divin. Par exemple, en ne voulant pas observer pour sa part telles ou telles coutumes universelles de l'Eglise, ou le rite universel du culte ecclésiastique.» (Cardinal Juan de Torquemada, Summa de Ecclesia, part. I, l. IV, ch. 11)

« En cette 2e catégorie, un pape pourrait donc tomber dans le schisme, s'il ne désirait pas être en union normale et en coordination avec tout le Corps de l'Eglise, comme ce serait le cas s'il essayait d'excommunier toute l'Eglise, ou s'il voulait renverser toutes les cérémonies ecclésiastiques fondées sur la Tradition Apostolique, comme Cajetan l'observait (ad 2.2. 39) et, d'une manière plus ample, Torquemada (l.4 ch.11).» (Suarez, De caritate, disp. 12, s.1 n°2)


Toutes les cérémonies ecclésiastiques fondées sur la Tradition Apostolique ont été renversées par J.B. Montini,

tandis que K. Wojtyla a profondément bouleversé tout le corps des lois de l'Eglise (cf. 6.).

Par ailleurs, tous deux se sont coupés de multiples autres manières de la Tradition bi-millénaire en leur comportement constant :


rupture avec le culte et la liturgie bi-millénaire de l'Eglise ;

"abandon" révélateur de la Tiare ; port public de l'éphod de "Grand-Prêtre" juif par Montini et Wojtyla ; baiser du Coran ;

levée des condamnations, sans repentir préalable et réel, de tous les ennemis de l'Eglise, hérétiques, schismatiques, maçons, communistes, etc.,

d'où leur réception à "la communion" par "l'hospitalité eucharistique",

et par là délits multiples de "communicatio in sacris cum acatholicis" et de pansyncrétisme avec les talmudistes, musulmans, bouddhistes, etc., au travers du pseudo-"oecuménisme" ; organisation et présidence du Panthéon d'Assise ; prêts ou dons d'églises aux bouddhistes et musulmans pour leurs faux cultes ;

soutien de toutes sortes de "révolutionnaires" ; établissement de l'athéisme d'Etat ou de « l'apostasie légale de la société » (Léon XIII, E giunto) au travers de nouveaux concordats avec les dernières nations restées jusque là catholiques ;

appui du "nouvel ordre mondial" ou tour de Babel sans Dieu ;

rupture doctrinale avec l'enseignement bi-millénaire de l'Eglise par de multiples hérésies (cf. 3.) ; etc., etc.,

coupure avec la Sainte Tradition allant jusqu'à une multiplicité d'actes d'apostasie perpétrés publiquement par K. Wojtyla (cf. 4.) : voir l'analyse très développée de tout ceci dans le point VII. de mon Catalogue des variations lefebvro-traditionalistes et contemporaines face à la doctrine catholique.

Schisme si radical qu'il va jusqu'à l'apostasie, à l'irréligion antichristique,

à
Citation:
« la religion (car c'en est une) de l'homme qui se fait Dieu » ,


dixit Montini, poursuivant :

Citation:
« vous, humanistes modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes,

. . . sachez reconnaître notre nouvel humanisme :

nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l'homme »

(7/12/1965).




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Abbé Zins


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MessagePosté le: Ven 23 Mai - 03:20 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

3. Leurs multiples hérésies :

Citation:
« Dans le cas où le Pape deviendrait hérétique, il se trouverait, par ce seul fait et sans aucune sentence, séparé de l'Eglise.
En effet, une tête séparée d'un corps ne peut, aussi longtemps qu'elle en reste séparée, être la tête de ce même corps dont elle s'est retranchée.

Donc un Pape qui aurait été séparé de l'Eglise par l'hérésie, cesserait par cela même d'être la Tête de l'Eglise ; il ne pourrait être hérétique et rester Pape, parce que, étant hors de l'Eglise, il ne peut posséder les clés de l'Eglise.» (Saint Antonin, Archev. de Florence ; cité dans les Actes de Vatican I publiés par V. Frond et approuvés par Pie IX)

« Si jamais le Pape, comme personne privée tombait dans l'hérésie, il serait à l'instant déchu du Pontificat ; car comme il serait alors hors de l'Eglise, l'Eglise devrait non pas le déposer, puisque personne n'a autorité sur le Pape, mais le déclarer déchu du Pontificat.» (Saint Alphonse de Liguori, Oeuvres complètes t.9 p. 232)

« Un Pape manifestement hérétique a cessé de lui-même d'être le Pape et la Tête, de la même façon qu'il a cessé d'être Chrétien et membre du Corps de l'Eglise ; et pour cette raison il peut être jugé et puni par l'Eglise.

C'est la sentence de tous les anciens Pères....»

(Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice 2,30)




Outre les hérésies publiées lors du brigandage de V 2, dont la gravissime :

Citation:
« Tout sur terre doit être ordonné à l'homme comme à son centre et à son sommet » (G.S. 12)



K. Wojtyla en a sorti de particulièrement énormes, relevées dans le point 7 du Catalogue.

Notamment, cette assertion blasphématoire d'une universelle et commune "immaculée conception" :

Citation:
« Il s'agit de chaque homme, parce que chacun a été inclus dans le mystère de la Rédemption, et Jésus-Christ s'est uni à chacun, pour toujours à travers ce mystère... "tout" homme,..., l'homme dans toute la plénitude du mystère dont il est devenu participant en Jésus-Christ et dont devient participant chacun des 4 milliards d'hommes vivant sur notre planète, dès l'instant de sa conception près du coeur de sa mère...» (JP 2, RH 13,3)



Et cette autre :

Citation:
«(L'Eglise) a rompu désormais avec la célèbre formule « Hors de l'Eglise, point de salut », qui n'était d'ailleurs pas si terrible, nul ne connaissant les limites de l'Eglise.» (JP 2, N'ayez pas peur, p. 111; cf.a. STP 53. 34-36). [1]


[1] Quant à la lettre et au contexte de cette citation, voyez ici.

Pour plus de détails sur ces multiples hérésies, reportez-vous à ce qui suit :

L' "Homme" mis à la place de Dieu

Le corps du Christ ou l'Eglise, Dieu, c'est l'Humanité

etc...


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Abbé Zins


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MessagePosté le: Sam 24 Mai - 04:10 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

4. Leur apostasie :

Cette apostasie, d'abord latente et discrète chez Montini, puis manifeste chez Wojtyla, avec sa réception publique du signe du Tilac sur le front en Inde, ses participations à divers rites sataniques en des "forêts sacrées" d'Afrique (cf. STP 57., et p. 6s), baisement du Coran, etc...

a bien été résumée dans le discours final du conciliabule V 2, que Wojtyla a fait sien comme suit :

Citation:
« La rencontre des cultures est aujourd'hui un terrain de dialogue privilégié entre les hommes également en recherche d'un nouvel humanisme pour notre temps, par-delà des divergences qui les séparent :

" Nous aussi", s'écriait P. 6 au nom de tous les Pères du Concile oecuménique dont j'étais membre moi-même,

" nous plus que quiconque, nous avons le culte de l'homme" (7/12/1965).» (L. de JP 2 au "cal" Casaroli, le 20/5/1982, pour la fondation du "Conseil pontifical pour la culture")



A ce sujet, voyez :

http://www.phpbbserver.com/phpbb/viewtopic.php?p=4918&mforum=lelibrefor…

http://www.phpbbserver.com/phpbb/viewtopic.php?p=5042&mforum=lelibrefor…

http://www.phpbbserver.com/phpbb/viewtopic.php?p=6113&mforum=lelibrefor…

http://www.sfaturiortodoxe.ro/filme-video/orthodox-awareness-film.php


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Abbé Zins


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MessagePosté le: Lun 26 Mai - 12:08 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

5. La définition solennelle de l'infaillibilité pontificale :

L'énoncé précis de la définition solennelle de l'infaillibilité pontificale oblige, à moins de la renier, à conclure en raison de ce dogme de foi que celui qui a prétendu promulguer comme appartenant au dépôt de la Révélation une hérésie manifeste, de surcroît expressément condamnée, ne pouvait être un Pape légitime.

Citation:
« Il est hors de doute que si un Pape était hérétique déclaré, comme le serait celui qui définirait publiquement une doctrine opposée à la loi divine,

il pourrait, non pas être déposé par un Concile, mais être déclaré déchu du Pontificat en sa qualité d'hérétique.» (Saint Alphonse de Liguori, Oeuvres complètes t.9 p. 262)


C'est ce qui est amplement exposé dans le point VIII. du Catalogue.

Avant de citer le texte et contexte de cette "promulgation" d'une hérésie solennellement condamnée, il est bon de rappeler ce qui suit :

Citation:


« Les Pères du Concile du Vatican n'ont donc rien édicté de nouveau, mais ils n'ont fait que se conformer à l'institution divine, à l'antique et constante doctrine de l'Eglise et à la nature même de la foi, quand ils ont formulé ce décret :

« De foi divine et catholique doivent être crues toutes les vérités contenues dans la Parole de Dieu soit écrite, soit transmise par la Tradition, et qui sont proposées par l'Eglise, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel, à croire en tant que divinement révélées.» (cf.a. canon 1323 du Code).... (1)


Toutes les fois donc que la parole de ce Magistère déclare que telle ou telle vérité fait partie de l'ensemble de la doctrine révélée, chacun doit croire avec certitude que cela est vrai ;

car si cela pouvait en quelque manière être faux, il s'ensuivrait, ce qui est évidemment absurde, que Dieu Lui-même serait l'auteur de l'erreur des hommes : « Seigneur, si nous sommes dans l'erreur, c'est Vous-même qui nous avez trompés » (Richard de S. Victor, De Trinit. 1. 1,2).

Tout motif de doute étant ainsi écarté, peut-il être permis à qui que ce soit de repousser quelqu'une de ces vérités, sans se précipiter ouvertement dans l'hérésie, sans se séparer de l'Eglise et sans répudier en bloc toute la doctrine chrétienne ? » (Léon XIII, Enc. Satis cognitum, 29/6/1896)



(1) Décret et Canon souvent cité en une traduction erronée ! A ce sujet voir :

Erreur d'interprétation fondée sur erreur de traduction

Danger des traductions faussées ou erronées


Ce qui suit va montrer la grande importance de la juste et précise traduction de la définition dogmatique de l’infaillibilité pontificale et de l'explication très claire donnée par le Pape Léon XIII.


Venons-en à présent à la "Déclaration sur la liberté religieuse" intitulée "Dignitatis humanae" :

Citation:
« 1....Toujours plus nombreux sont ceux qui revendiquent pour l'homme la possibilité d'agir en vertu de ses propres options et en toute responsabilité... guidé par la conscience de son devoir... que soit juridiquement délimité l'exercice de l'autorité des pouvoirs publics... Cette exigence de liberté dans la société humaine regarde principalement... et au premier chef ce qui concerne le libre exercice de la religion dans la société. Considérant avec diligence ces aspirations [aspirations des hommes de notre temps au libre exercice de la religion dans la société] dans le but de déclarer à quel point elles sont conformes à la vérité et à la justice, ce concile du Vatican scrute la tradition sacrée et la sainte doctrine de l'Église d'où il tire du neuf en constant accord avec le vieux....

2. ... Il déclare, en outre, que le droit à la liberté religieuse a son fondement dans la dignité même de la personne humaine telle que l'ont fait connaître la parole de Dieu et la raison elle-même...
Ce droit de la personne humaine à la liberté religieuse dans l'ordre juridique de la société doit être reconnu de telle sorte qu'il constitue un droit civil...

4. ... La liberté ou immunité de toute contrainte en matière religieuse qui revient aux individus, doit aussi leur être reconnue lorsqu'ils agissent ensemble...
Dès lors, donc, que les justes exigences de l'ordre public ne sont pas violées, ces groupes sont en droit de jouir de cette immunité afin de pouvoir se régir selon leurs propres normes, honorer d'un culte public la Divinité suprême...

6. ... Aux groupes religieux appartient le droit de ne pas être empêchés d'enseigner et de manifester leur foi publiquement de vive voix ou par écrit. Mais dans la propagation de la foi et l'introduction des pratiques religieuses, on doit toujours s'abstenir de toute forme d'agissement ayant un relent de coercition. Une telle manière d'agir doit être regardée comme un abus de son propre droit et une entorse aux droits des autres.

9. ... Qui plus est, cette doctrine de la liberté a ses racines dans la Révélation divine, ce qui, pour les chrétiens, est un titre de plus à lui être saintement fidèles. Et tout d'abord, la liberté religieuse dans la société...

12. ... L'Église, donc, fidèle à la vérité de l'Évangile, suit la voie qu'ont suivie le Christ et les apôtres lorsqu'elle reconnaît le principe de la liberté religieuse comme conforme à la dignité de l'homme et à la révélation divine, et qu'elle encourage une telle liberté. Cette doctrine, reçue du Christ et des apôtres, elle l'a, au cours des temps, gardée et transmise...

Tous et chacun des points qui ont été édictés dans cette déclaration ont plu aux Pères du Sacro-Saint Concile. Et Nous, en vertu du pouvoir apostolique que Nous tenons du Christ, un avec (una c*m) les vénérables Pères, Nous les approuvons, arrêtons et décrétons dans le Saint-Esprit et Nous ordonnons de promulguer pour la gloire de Dieu ce qui a été ainsi statué synodalement.
A Rome, près Saint Pierre, 7/12/1965. Moi, Paul, Evêque de l'Eglise Catholique.» (Dignitatis Humanae)



Rappelons à présent la définition solennelle du domaine de l'infaillibilité magistérielle d'un Pape légitime :

Citation:
« C'est pourquoi, nous attachant fidèlement à la tradition qui remonte au commencement de la foi chrétienne, pour la gloire du Dieu notre Sauveur, l'exaltation de la religion catholique et le salut des peuples chrétiens, nous enseignons. et définissons, avec l'approbation du Saint Concile, que c'est un dogme divinement révélé : que le Pontife Romain, lorsqu'il parle ex cathedra, c.à.d. quand, exerçant la charge de pasteur et docteur de tous les Chrétiens, en vertu de sa suprême autorité apostolique, il définit la doctrine sur la foi ou les moeurs qui doit être tenue par l'Eglise universelle, jouit pleinement, grâce à l'assistance divine qui lui a été promise dans la personne du bienheureux Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que son Eglise fût pourvue quand elle définit une doctrine touchant la foi ou les moeurs ; et, par conséquent, que de telles définitions du Pontife Romain sont, par elles-mêmes, et non en vertu du consentement de l'Eglise, irréformables. Que si quelqu'un, ce qu'à Dieu ne plaise, avait la témérité de contredire notre définition, qu'il soit anathème.» (Pie IX, Concile Vat. I, Const. Pastor aeternus, ch. 4, DB 1838-1840)


Puis analysons la déclaration de V 2 à la lumière de cette définition.

A s'en tenir aux textes mêmes et aux apparences,

il semblerait a priori que les marques d'une définition infaillible

se trouvent
dans la déclaration Dignitatis Humanae de V 2 :


1°) Un Pontife Romain :
Citation:
« Moi, Paul, Evêque de l'Eglise Catholique..».


2°) Exerçant la charge de pasteur et docteur de tous les Chrétiens, en vertu de sa suprême autorité apostolique :

Citation:
« en vertu du pouvoir apostolique que Nous tenons du Christ, Nous les approuvons, arrêtons et décrétons dans le Saint-Esprit et Nous ordonnons de promulguer.. ce qui a été ainsi statué synodalement.».


3°) Il définit la doctrine sur la foi ou les moeurs qui doit être tenue par l'Eglise universelle, c.à.d. toutes les vérités contenues dans la Parole de Dieu soit écrite, soit transmise par la Tradition, et qui sont proposées par l'Eglise, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel, à croire en tant que divinement révélées, comme le Pape Léon XIII nous l'a rappelé, toutes les fois donc que la parole de ce Magistère déclare que telle ou telle vérité fait partie de l'ensemble de la doctrine révélée :

Citation:
« cette doctrine de la liberté a ses racines dans la Révélation divine, ce qui, pour les chrétiens, est un titre de plus à lui être saintement fidèles. Et tout d'abord, la liberté religieuse dans la société... (DH 9) L'Église, donc, fidèle à la vérité de l'Évangile, suit la voie qu'ont suivie le Christ et les apôtres lorsqu'elle reconnaît le principe de la liberté religieuse comme conforme... à la révélation divine, et qu'elle encourage une telle liberté. Cette doctrine, reçue du Christ et des apôtres, elle l'a, au cours des temps, gardée et transmise... (DH 12)


jouit pleinement, grâce à l'assistance divine qui lui a été promise dans la personne du bienheureux Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que son Eglise fût pourvue quand elle définit une doctrine touchant la foi ou les moeurs.


Or le Pape Pie IX a solennellement et infailliblement condamné comme contraires à la doctrine de l'Ecriture, de l'Eglise et des Saints Pères, les propositions exposées dans Dignitatis Humanae, comme suit :

Citation:
« 5. .. De plus, contrairement à la doctrine de l'Ecriture, de l'Eglise et des Saints Pères, ils ne craignent pas d'affirmer que " le meilleur gouvernement est celui où l'on ne reconnaît pas au pouvoir l'obligation de réprimer, par la sanction des peines, les violateurs de la Religion Catholique, si ce n'est lorsque la tranquillité publique le demande ".

En conséquence de cette idée absolument fausse du gouvernement social, ils n'hésitent pas à favoriser cette opinion erronée, on ne peut plus fatale à l'Eglise catholique et au salut des âmes, et que notre prédécesseur d'heureuse mémoire, Grégoire XVI, appelait un délire, savoir que " la liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme qu'il doit être proclamé et assuré dans tout Etat bien constitué ; et que les citoyens ont droit à la pleine liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions, quelles qu'elles soient, par la parole, par l'impression ou autrement, sans que l'autorité ecclésiastique ou civile puisse le limiter ".

Or, en soutenant ces affirmations téméraires, ils ne pensent pas, ils ne considèrent pas qu'ils prêchent une liberté de perdition, et que, "s'il est toujours permis aux opinions humaines d'entrer en conflit, il ne manquera jamais d'hommes qui oseront résister à la vérité et mettre leur confiance dans le verbiage de la sagesse humaine, vanité extrêmement nuisible que la foi et la sagesse chrétiennes doivent soigneusement éviter, conformément à l'enseignement de Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même."..
14. Au milieu donc d'une telle perversité d'opinions corrompues, Nous souvenant de Notre Charge Apostolique, dans Notre plus vive sollicitude pour notre très Sainte Religion, pour la saine doctrine, et pour le salut des âmes à Nous confiées par Dieu, ainsi que pour le bien de la société humaine elle-même, Nous avons jugé bon d'élever à nouveau Notre Voix Apostolique.

En conséquence, toutes et chacune des opinions déréglées et des doctrines rappelées en détail dans ces Lettres, Nous les réprouvons, proscrivons et condamnons de Notre Autorité Apostolique ; et Nous voulons et ordonnons que tous les fils de l'Eglise Catholique les tiennent pour absolument réprouvées, proscrites et condamnées..» (Pie IX, Enc. Quanta Cura, 8/12/1864)


Comme il n'est point possible que Dieu permette qu'un Pape légitime enseigne comme révélé ce qui ne l'est point, la foi en l'infaillibilité, tant de l'Eglise en matière de foi et de moeurs que du Pontife Romain parlant ex Cathedra, nous oblige impérativement à conclure que, en dépit des apparences contraires, J.B. Montini n'était pas un Pontife Romain légitime au moment de cette promulgation d'une hérésie déjà solennellement condamnée comme telle et, par voie de conséquence, que V 2 n'a point été un Concile Oecuménique légitimement convoqué et approuvé. D'où les anomalies, irrégularités, ambiguïtés, erreurs, hérésies et effets apocalyptiques qui en ont découlé.

(Notons que tout ce qui a été cité de D.H. s'y trouve bien, dans le texte même et dans la finale solennelle qui l'achève.)


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Abbé Zins


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MessagePosté le: Mar 27 Mai - 02:59 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

6. Leurs pseudos promulgations pour l'Eglise universelle d'une liturgie et de lois générales
en opposition avec la foi et les moeurs de la Sainte Eglise Catholique Romaine :


Citation:

« En effet, le Créateur et Rédempteur du genre humain a certainement fondé l'Eglise comme son Royaume visible sur la terre, et il l'a dotée non seulement du don surnaturel d'un enseignement infaillible pour la propagation de la sainte doctrine, d'un sacerdoce saint pour le culte divin et la sanctification des âmes au moyen du Saint Sacrifice et des Sacrements ;

mais il lui a encore donné en propre, pleine puissance de faire des lois, de juger et d'exercer un salutaire pouvoir coercitif pour toutes choses en rapport avec la fin véritable du Royaume de Dieu sur la terre.... et c'est pour cela que les peuples catholiques ont le droit sacré de ne pas être entravés par le pouvoir civil dans l'exercice de ce devoir sacré et divin qui les oblige à observer la doctrine, la discipline et les lois de l'Eglise.»

(Pie IX, Encyclique Vix dum a Nobis, 7/3/1874, aux Ev. d'Autriche)



Citation:

« Il est encore, vénérables frères, un autre dépôt confié à Notre garde, et qui réclame pour sa défense beaucoup de force d'âme et de persévérance.

C'est le dépôt des saintes lois de l'Eglise, lois par lesquelles Elle a Elle-même, comme ayant seule ce pouvoir, établi sa propre discipline, lois qui font immanquablement fleurir la piété et la vertu,
rendent l'Epouse de Jésus-Christ « terrible comme une armée rangée en bataille » (Cant. 6,3,9),
pour Nous servir des expressions de Notre prédécesseur Saint Zosime, « sont comme le fondement destiné à porter tout l'édifice de la Foi » (Ep. 4).»

(Pie VII, Encyclique Diu satis, 15/5/1800)



Citation:


« Chacun sait que Notre divin Sauveur a remis à son Eglise le jugement et le gouvernement,
non seulement de tout ce qui regarde la Foi, mais aussi de tout ce qui regarde la Morale.

L'Eglise a été instituée par Lui afin qu'Elle fût pour tous un guide sûr et infaillible dans la voie du salut éternel, et comme pour se sauver, il ne suffit pas de bien croire, mais qu'il est nécessaire de plus d'agir conformément à la Foi, ainsi c'est à l'Eglise qu'appartient le jugement sur la loi morale et sur les Moeurs, de même que le dépôt de la Foi.»


(Léon XIII, L. Il divisamento, 8/2/1893)


Citation:

« Tout cet ensemble - la loi écrite dans le coeur, ou loi naturelle, et les vérités et les préceptes de la Révélation surnaturelle, Jésus, notre Rédempteur, l'a confié comme le trésor moral de l'humanité, aux mains de son Eglise, pour qu'Elle le prêche à toutes les créatures, l'expose et le transmette, intact et préservé de toute contamination et erreur, d'une génération à l'autre.

Contre cette doctrine, incontestée pendant de longs siècles, se dressent aujourd'hui des difficultés et des objections qu'il faut éclairer.

De la doctrine morale catholique, comme du dogme, on voudrait faire en quelque sorte une radicale révision pour en déduire un nouvel ordre des valeurs.»


(Pie XII, R.M., 23/5/1952 aux familles italiennes)




Citation:
« Le 2e état de la Tradition est celui où elle est professée par l'Eglise dans les formules dont elle se sert, comme Eglise ; dans les coutumes et usages qu'elle suit et impose avec autorité, soit comme expression de sa croyance, soit comme règle des moeurs.

La Tradition, dans ce 2e état, est garantie par l'autorité de Dieu qui ne saurait permettre que l'Eglise enseigne indirectement l'erreur.»


(Dom Guéranger, Nouvelle défense des Institutions Lit., IIe p., p.7)



Citation:


« L'objet indirect de l'infaillibilité de l'Eglise s'étend :
a) Aux conclusions théologiques....
b) Aux censures doctrinales....
c) Aux faits dogmatiques....
d) Aux lois générales portées pour l'Eglise universelle
.

Il est certain qu'elles ne peuvent être contraires à la loi divine naturelle ou positive :
car l'Eglise a reçu la fonction de conduire les âmes au port du salut, et ne peut donc rien commander qui ne soit approuvé par Dieu.

e) A l'approbation définitive des Constitutions d'un Ordre religieux, pour une raison semblable.
f) A la canonisation des Saints, non à la béatification. telle est la sentence commune et vraie
:
car l'Eglise ne peut errer dans ce qui se rapporte à la profession de Foi et aux Moeurs,
quand Elle profère une sentence définitive et impose un précepte à tous les fidèles.»

(Tanquerey, Brevior Syn. Théol. Dogm., Desclée 1923, n° 256 p. 133s)


Citation:
« Les Pontifes sont infaillibles dans l'élaboration de lois universelles concernant la discipline ecclésiastique,
en sorte qu'elles ne peuvent jamais établir quoi que ce soit contre la foi et la morale,
même si elles n'atteignent pas le suprême degré de la prudence.»


(Wernz et Vidal, Jus canonicum, Grégorienne, Rome 1923, t.2 p.410)



Citation:


« L'infaillibilité de l'Église doit également s'étendre à tout enseignement dogmatique ou moral,
pratiquement inclus dans ce qui est commandé, approuvé ou autorisé par la discipline générale de l'Eglise
....

C'est une conséquence rigoureuse de l'enseignement néo-testamentaire.


Car l'infaillibilité garantie par Jésus à son Eglise, selon le texte de Mt. 28,20, s'appliquant à tout enseignement réellement et efficacement donné par le magistère ecclésiastique, doit également s'appliquer à tout enseignement nécessairement inclus dans les lois, pratiques ou coutumes établies, approuvées ou autorisées par l'Eglise universelle, cet enseignement pratique ou indirect étant, surtout pour une autorité en elle-même infaillible, tout aussi réel et efficace que l'enseignement doctrinal direct.»

(Dublanchy, DTC, art. Eglise, col. 2197)



Citation:
« L'Eglise, en faisant des lois pour le peuple entier dans des matières graves
et dans celles qui influencent beaucoup la formation des coutumes chrétiennes,
ne peut ordonner quoi que ce soit de contraire aussi bien à l'Evangile qu'à la loi naturelle.»


(Melchior Cano, De Locis theologicis, L. 5, ch. 5, ccl. 2)



Citation:


« Dans le Code de Droit Canonique, il ne peut rien y avoir qui s'oppose, en aucune façon, aux lois de la Foi et à la sainteté de l'Evangile.»

(Cartechini, Dall'opinione al domma, Civilta Cattolica, 1953, p.48)


Citation:
« Nous entendons par matières disciplinaires les lois ecclésiastiques,
par lesquelles l'homme est porté et disposé à honorer Dieu rituellement et à mener une bonne vie chrétienne.

Ce sont seulement les lois édictées pour l'Eglise universelle que nous affirmons se rapporter au magistère infaillible, en ce sens qu'elles ne peuvent jamais rien contenir d'opposé à la vraie Foi et aux bonnes Moeurs.

Assertion : L'Eglise est infaillible dans les décrets disciplinaires universels.

Cela se prouve : 1° Par la nature et la fin de l'Eglise.

Car si l'Eglise, par son autorité suprême, commandait à tous les fidèles quelque chose contre la Foi ou les bonnes Moeurs,
Elle errerait en pratique, et en cela même Elle défaillirait dans la Foi ;
Elle cesserait d'être Sainte et détournerait les hommes du salut, en enseignant une voie fausse,
Elle cesserait assurément d'être l'Eglise du Christ et se trouverait constituée sous le pouvoir du diable. Ergo.

2° Par les paroles du Christ.. Mt. 28,20 ; 16,19 ; 18,18..

3° Par la pratique de l'Eglise. L'Eglise a affirmé çà et là ouvertement ou implicitement son infaillibilité dans les matières disciplinaires (DB 1578).

Qui plus est, cette doctrine est consacrée et confirmée par la pratique universelle même de l'Eglise
que non seulement les Pères et les théologiens, mais en outre les Pontifes et Conciles ont toujours tenue pour juste.
Ergo.»

(Hervé, Man. Theol. Dogm. I p.461s, Paris 1927)



Citation:


« Si l'Eglise, dans ses décrets qui sont universellement obligatoires devait imposer une doctrine fausse,
elle causerait de graves dommages à la vraie Foi et aux coutumes, elle détournerait le peuple du salut,
et sa condition même de véritable Eglise serait mise en péril.»

(Iragui, Man. Theol. Dogm. I p.453, Studium, Madrid 1959)



Citation:

« 33. La proposition du synode, par laquelle on se montre désireux de supprimer des causes par lesquelles s'est en partie introduit l'oubli des principes concernant l'ordonnance de la liturgie, " en la faisant revenir à une plus grande simplicité des rites, en la pratiquant en langue vulgaire et en la proférant à voix haute " ;

comme si l'ordre en vigueur dans la Liturgie, accepté et approuvé par l'Eglise,
pouvait résulter de quelque oubli en partie des principes qui doivent la régir :

téméraire, offensante pour les oreilles pies, injurieuse pour l'Eglise, favorisant les hérétiques dans leurs réclamations...

73. La proposition énonçant que l'institution de nouvelles fêtes fut provoquée par la négligence dans l'observation des anciennes, et par des notions fausses sur la nature et la fin de ces mêmes solennités :
fausse, téméraire, scandaleuse, injurieuse pour l'Eglise, favorisant les hérétiques dans leurs réclamations contre les jours de fêtes célébrés par l'Eglise....

78. La prescription du synode, relative à l'ordre des questions à traiter dans les conférences, où, après avoir affirmé qu' « il faut distinguer dans chaque article ce qui concerne la foi et l'essence de la religion de ce qui est propre à la discipline », il ajoute que « dans celle-ci (la discipline), il faut distinguer ce qui est nécessaire ou utile pour retenir les fidèles dans l'esprit, de ce qui est inutile ou trop lourd à porter pour la liberté des fils du Nouveau Testament, et plus encore de ce qui est périlleux et nuisible, comme conduisant à la superstition et au matérialisme » ;

Pour autant qu'en raison des termes généraux utilisés, elle inclut et soumet à l'examen prescrit
même la discipline établie et approuvée par l'Eglise,

comme si l'Eglise, qui est régie par I'Esprit de Dieu, pouvait constituer une discipline, non seulement inutile et trop lourde à porter pour la liberté chrétienne, mais encore dangereuse, nuisible,

et conduisant à la superstition et au matérialisme,

fausse, téméraire, scandaleuse, pernicieuse, offensive des oreilles pies, injurieuse à l'Eglise et à l'Esprit de Dieu qui la conduit,
pour le moins erronée.»

(Pie VI, Const. Apost. Auctorem fidei,
28/8/1794,
condamnation des prop. 33, 73 et 78 du Synode janséniste de Pistoie)



Citation:


« Tandis qu'ils se perdent honteusement dans leur système en posant d'eux-mêmes ces principes, ils tombent dans les erreurs condamnées par l'Eglise dans la Constitution Auctorem fidei,
promulguée par notre prédécesseur de sainte mémoire Pie VI le 28/8/1794, prop. 78, et contredisent complètement la saine doctrine qu'ils disent vouloir rétablir et protéger, sans s'en apercevoir,
ou feignant par ruse de ne pas s'en apercevoir.


En effet, quand ils prétendent que toutes les formes de l'Eglise peuvent être changées indistinctement, ne soumettent-ils pas à ce changement ces points de discipline qui ont leur fondement dans le droit divin lui-même, qui sont conjoints à la doctrine de foi par un lien étroit en sorte que la règle de foi entraîne la règle de l'action.

N'essayent-ils pas non plus de faire de l'Eglise quelque chose d'humain, n'abaissent-ils pas ouvertement son autorité infaillible, et la puissance divine par qui elle est dirigée, en croyant sa discipline actuelle sujette à la défectibilité, à l'obscurcissement et à d'autres inconvénients du même genre, et en imaginant qu'elle contient beaucoup de choses non seulement inutiles, mais même contraires au salut de la Religion Catholique ?....

Est-ce que l'Eglise, qui est la colonne de la Vérité et qui manifestement reçoit sans cesse de l'Esprit-Saint l'enseignement de toute vérité, pourrait ordonner, accorder, permettre ce qui tournerait au détriment du salut des âmes.... ? »

(Grégoire XVI, Encyclique Quo graviora, 4/10/1833, aux Ev. de Rhénanie)




Or Montini a fait bannir la Messe Apostolique bi-millénaire de l'Eglise Catholique, pour lui substituer une synaxe ou cène protestante,

et Wojtyla, repoussant le Droit Canon de l'Eglise, a prétendu lui en substituer un autre, s'opposant en maints points au droit divin, aux Saints Canons ou à la loi antérieure de l'Eglise universelle et à sa doctrine
,

comme cela est montré en détails dans le point IX. du Grand Catalogue.


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Abbé Zins


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MessagePosté le: Mer 4 Juin - 04:19 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

Quant à la synaxe :

Tenons-nous en ici à la mise en garde officielle adressée par les cardinaux Ottaviani (préfet du Saint-Office sous Pie XII) et Bacci à P 6 :

Citation:

« Après avoir examiné le Novus Ordo Missae préparé par les experts du Consilium ad Exsequendam Constitutionem de Sacra Liturgia,
après avoir longuement réfléchi et prié, nous sentons de notre devoir, devant Dieu et Votre Sainteté, d'exprimer les considérations suivantes :

1. Comme le prouve suffisamment l'examen critique ci-joint, si bref soit-il, oeuvre d'un groupe choisi de théologiens, de liturgistes et de pasteurs d'âmes,
le Novus Ordo Missae, si l'on considère les éléments nouveaux, susceptibles d'appréciations fort diverses, qui paraissent sous-entendus ou impliqués,

s'éloigne de façon impressionnante, dans l'ensemble comme dans le détail, de la théologie catholique de la Sainte Messe,
telle qu'elle a été formulée à la XXe Session du Concile de Trente,
lequel, en fixant définitivement les canons du rite, éleva une barrière infranchissable contre toute hérésie qui pourrait porter atteinte à l'intégrité du Mystère....»

(3/9/1969 ; cf. aussi les multiples déclarations protestantes y reconnaissant leur doctrine et pratique, citées au point IX. du Catalogue)



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MessagePosté le: Mer 4 Juin - 20:25 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

Le texte complet de cette mise en garde officielle, Le Bref examen critique du Novus Ordo Missae, est disponible sur ce lien:

http://quilegitintellegat.clicforum.com/t99-Bref-Examen-Critique-du-Novus-O…
_________________
''C'est approuver l'erreur que de ne pas y résister; c'est étouffer la vérité que de ne pas la défendre... Quiconque cesse de s'opposer à un forfait manifeste peut en être regardé comme le complice secret". Pape saint Félix III (483-492).


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Abbé Zins


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MessagePosté le: Ven 6 Juin - 02:38 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

Quant au nouveau pseudo-code, citons les exemples les plus significatifs :

Citation:

« L.II : Le Peuple de Dieu... L'ensemble du Livre comporte 543 canons, et traduit bien l'esprit conciliaire ; il nous donne de fait toute une ecclésiologie protestante.
Le "Peuple de Dieu" est mis en avant comme étant principalement constitutif de l'Eglise ; c'est bien sous ce titre que figure dans le nouveau droit la sainte Hiérarchie. C'est la pyramide renversée, comme on l'a souvent dit...

Le c. 204 qui inaugure tout ce Livre II - et se trouve donc en tête du Code, après les Normes générales- doit être considéré malheureusement comme absolument hérétique et réussit à résumer en 6 lignes beaucoup d'erreurs.

Reproduisons-le! "1. Les fidèles du Christ sont ceux qui, en tant qu'incorporés au Christ par le Baptême, sont constitués en peuple de Dieu et qui, pour cette raison, faits participants à leur manière à la fonction sacerdotale, prophétique et royale du Christ, sont appelés à exercer, chacun selon sa condition propre, la mission que Dieu a confiée à l'Eglise pour qu'elle l' accomplisse dans le monde. 2. Cette Eglise, constituée et organisée en ce monde comme une société, subsiste dans l'Eglise catholique gouvernée par le successeur de Pierre et les Evêques en communion avec lui."....
Comme l'avoue le "Petit guide du nouveau code de droit canonique", de Roger Paralieu, c'est un vrai "renversement des perspectives théologiques"....

Le c.766 est carrément moderniste : "les laïcs peuvent être admis à prêcher dans une église", c'est du protestantisme.
Ce canon contredit franchement le c.1342 du Code antérieur : « Il est interdit à tout laïc, même religieux, de prêcher à l'église.».
Et qu'on n'oublie pas surtout de prêcher "sur la dignité et la liberté de la personne humaine" !...»

(Abbé Coache, Le droit canonique est-il aimable ?, p. 229s, 233)




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MessagePosté le: Sam 7 Juin - 06:33 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

Citation:


« Les sacrements :

Leur définition est incomplète et tendancieuse : "ils sont signes et moyens par lesquels la foi s'exprime et se fortifie"... curieuse cette insistance sur la foi (la foi sensible ? La foi protestante qui justifie ?)...

Le c.731 du Code de 1917 stipulait : « il est interdit d'administrer les Sacrements de l'Eglise aux hérétiques et schismatiques même de bonne foi, à moins qu'après avoir rejeté leurs erreurs ils n'aient été réconciliés à l'Eglise ».

Le c. 844 stipule le contraire :
"1. Les ministres catholiques (pourquoi "catholiques", cela va de soi!) administrent licitement les sacrements aux seuls fidèles catholiques. (Bien.).
2. Chaque fois que la nécessité l'exige, ou qu'une vraie utilité spirituelle s'en fait sentir ( c.à.d. à chaque fois qu'on en a envie ! ) ... il est permis aux fidèles qui se trouvent dans l'impossibilité physique ou morale (?) d'avoir recours à un ministre catholique, de recevoir les sacrements de pénitence (et la juridiction ? ) , d'Eucharistie et d'onction des malades, de ministres non catholiques, dans l'Eglise (avec une majuscule ! ) desquels ces sacrements sont valides. (C'est aberrant.).

3. Les ministres catholiques administrent licitement les sacrements aux membres des Eglises orientales qui n'ont pas la pleine communion (pleine ?

Elles sont donc un peu en communion, ayant plus de chance que les traditionalistes qui eux "ne sont pas en communion"!) avec l'Eglise catholique s'ils le demandent de leur plein gré... ;
cela vaut aussi pour les membres d'autres Eglises (avec une majuscule), qui au jugement du Siège apostolique se trouvent, en ce qui concerne les sacrements, dans la même condition que les Eglises orientales sus-dites."

Effarant ! C'est la communicatio in sacris officiellement approuvée ; les conditions sont larges et la porte bien ouverte ! ...

Le § 4 renchérit : "En cas de nécessité grave au jugement de l'Evêque" (!) on peut administrer licitement la Pénitence, la S.Eucharistie ou l'onction des malades à des chrétiens "qui n'ont pas la pleine (sic) communion avec l'Eglise catholique (il ne peut s'agir ici que des hérétiques) lorsqu'ils ne peuvent pas avoir recours à un ministre de leur communauté... pourvu qu'ils manifestent la foi catholique sur ces sacrements" (seulement).
Autant dire qu'on peut confesser n'importe qui ou donner la Sainte Communion à un protestant qui le demande ! Sacrilèges organisés et insulte à la Foi catholique, à Jésus Vérité éternelle !

A travers tout ce canon, il y a confusion entretenue entre prêtres authentiques et ministres d'autres églises.
Confusion aussi sur la vérité et l'unicité de la Sainte Eglise. Or on est "en communion" avec elle ou on ne l'est pas, c.à.d. on est catholique ou bien schismatique ou hérétique ; cette plus ou moins "pleine communion" non seulement entretient un flou canonique et autorise l'arbitraire,
mais encore laisse entendre que les communautés non-catholiques sont un peu l'Eglise de Jésus-Christ !....»


(Abbé Coache, Le droit canonique est-il aimable ?, p. 260, 265s)




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Abbé Zins


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MessagePosté le: Mar 10 Juin - 02:45 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

Citation:


« La Messe :
... Nouvelle définition au c. 899, assez long. Cette fois c'est moderniste :
à côté de quelques vérités (heureusement), on respire un souffle moderniste qui s'inspire du fameux art.7
de la préface de la Constitution Missale romanum de P 6 (3/4/1969), lequel était tellement hérétique que P 6 l'a fait retoucher
sous la poussée insistante des catholiques fidèles ; il est vrai que le texte remanié reste de pensée hérétique puisque P 6,
pour se donner raison, a déclaré que le nouveau texte ne changeait rien au premier !

Le c. 899 qui prétend définir la Messe... ne porte même plus le terme Sacrifice (sauf tout à la fin et sans lien logique),
se tait sur les fins de la Messe : adoration du Père par le Fils, propitiation en faveur des pécheurs et même action de grâces...
et divague avec une grande inconsistance qui sent le protestantisme :
"peuple de Dieu convoqué en assemblée", "sous la présidence du prêtre", "tous les fidèles y concourent en prenant une part active"...

La concélébration : elle est, bien entendu, hélas!, confirmée par le nouveau droit (c.902) sans limitation de temps ou de lieu...

Le C.803 du Code de 1917 s'exprimait ainsi : « il n'est pas permis à plusieurs prêtres de concélébrer »...

Le mariage : Les 111 canons sur ce sacrement - 1055 à 1165 - commencent par une erreur dans la définition :
la fin 1ère du mariage, qui a toujours été doctrinalement la génération et l'éducation des enfants,
se trouve supplantée par le bien des conjoints, c.à.d. l'aide mutuelle qui avait toujours été placé au 2e plan.

C'est très grave et significatif de la tendance actuelle (l'amour avant tout) dont le Concile s'est fait l'écho malheureux.

Ce canon s'oppose donc de front au c.1013 du Code précédent :
"La fin primaire du mariage est la procréation et l'éducation des enfants ; la fin secondaire est l'aide mutuelle et le remède à la concupiscence" ;
de ce "remède" on ne parle même plus car le plaisir de la chair fait maintenant partie de la dignité humaine...

Les funérailles ecclésiastiques :

... l'incinération est officiellement permise, c.1176, - et cela vient de P 6, comme beaucoup d'autres choses -
alors que le c.1203 réprouvait auparavant cette crémation...

les francs-maçons notoires ne sont plus écartés des funérailles religieuses, non plus que les excommuniés notoires,
non plus que les décédés par suicide ou par duel
;
sont écartés seulement, d'une manière très vague, les pécheurs manifestes,
si toutefois les funérailles ecclésiastiques devaient créer un scandale public !

C'est l'abolition du sens du péché, c'est le mépris des valeurs surnaturelles, c'est la ruine de la pastorale....»

(Abbé Coache, Le droit canonique est-il aimable ?, p. 270s, 283, 291)




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Abbé Zins


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MessagePosté le: Mer 11 Juin - 02:43 (2014)    Sujet du message: Six voies de démonstration de l'actuelle "vacance" Répondre en citant

II. Conclusion et conséquences de ces démonstrations convergentes :

Chacune de ces six voies démontre, particulièrement la 5e directement fondée sur un dogme de foi,  et leur convergence établit d'une manière absolue la vacance actuelle de Successeur légitime de l'Apôtre Saint Pierre  sur le Saint-Siège, et l'intrusion d'une série d'antipapes.

Toutefois, cette terrible réalité implique des conséquences plus graves encore.

Le Saint-Siège n'est pas en effet seulement vacant de successeur légitime, mais en outre usurpé par un intrus, et ce qui est pire,  par une impie lignée d'intrus tenus pourtant par le très grand nombre comme ayant le pouvoir ecclésiastique suprême reçu du Christ.

Ce fait inouï aux conséquences si désastreuses est trop important pour ne pas avoir été prédit. Aussi, l'a-t-il été dans l'Ecriture même.

C'est ce qui est ensuite montré, dans la suite de notre brochure sur "Les six voies", par une série de citations de Prophéties concernant ce triste temps de la Grande Apostasie, de l'Abomination dans le Lieu Saint, et de préparation ultime du règne mondial anti-Chrétiens de l'Antéchrist.

Multiples Prophéties de l'Écriture concernant cette période, avec comparaisons contemporaines, que l'on trouve aussi ici.


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